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Laurent

Paris est ludique, de le débrief

, par  Laurent

Au mois de juin 2019, en pleine canicule, a eu lieu le festival parisien du jeu de société Paris est ludique sur la pelouse de Reuilly. Voici un petit aperçu des jeux que nous avons essayés pendant le festival.
Permalien : https://www.acadamia.org/article381

Above

Nous avons joué à Above, un très beau jeu encore en phase de préproduction qui ne devrait sortir que vers la fin de l’année 2019 d’après l’éditeur.

Il s’agit d’un jeu pour deux. Chaque joueur ou joueuse joue à son tour une carte qui lui permet de déplacer la figurine d’un dieu ou une déesse vers l’Olympe. Quand la carte est jouée, il ne peut plus la rejouer avant d’avoir joué toutes ses cartes. Chaque dieu ou déesse, en plus de son déplacement, a un pouvoir qui influe sur le jeu. Les dieux et déesses peuvent être jouées par l’un ou l’autre des participants. Le joueur ou la joueuse qui arrive à amener une des figurines en sommet remporte la partie.

Above

Mon verdict : Je n’ai pas eu de frisson. Le jeu est beau, il semble bien tourner, mais il ne m’a pas suffisamment impressionné pour me donner un goût de « reviens-y ». Peut-être est-ce parce qu’il s’agit d’un jeu à deux.

Splendor

Ce jeu, qui avait eu un gros succès il y a cinq ans m’était inconnu. Nous en avons profité pour tenter une petite partie.

Splendor

Mon verdict : Le thème et la mécanique ne m’avaient pas attiré en 2015 à sa sortie, mais je voulais en avoir le cœur net. Si le jeu est plutôt agréable et qu’il tourne, il me semble sec et le thème est plaqué. J’ai du mal à comprendre le buzz qu’il a pu avoir.

Catham City

Un jeu de cartes entre Le jeu de 7 familles et Koryŏ . Il faut réussir à assembler un certain nombre de chats de la même famille pour déclencher les effets de celle-ci, pour gagner des points de victoire ou pour gâcher les espoirs de l’adversaire.

Catham City

Mon verdict : Je ne m’étendrai pas trop sur ce jeu, c’est celui qui m’a fait le moins d’effet. Je n’ai pas aimé le thème, je n’ai pas aimé les illustrations. Et, je ne suis clairement pas le client pour ce genre de jeu.

Corinth

Voici une reprise du très bon jeu Yspahan en version « roll and write » du même auteur, Sébastien Pauchon. Les jeux « roll and write » sont très à la mode en ce moment. Le premier joueur ou la première joueuse jette les dés. Ceux-ci servent à tout le monde. Ce n’est pas la valeur du dé qui compte, mais plutôt le nombre de dés avec la même valeur qui sort. Une fois tirés, on pose les dés sur un petit plateau central en fonction du nombre de dés avec la même valeur affichée. C’est là que l’on sait si l’on pourra récupérer des chèvres, du blé, du vin ou de l’or pour alimenter ses entrepôts. Si l’on a choisi d’investir dans les bonnes collections, alors les points de victoires pleuvent.

Corinth
Qu’est-ce qu’un « roll and write » ?

Comme le Yam’s ou le Boggle, les jeux de « roll and write » sont des jeux où l’on jette des dés. En fonction du résultat ou de la combinaison, on reporte des informations sur une feuille qui nous permettra de scorer.
Il existe un sous genre des jeux « roll and write », ce sont les jeux « draw and write », c’est à dire tirer et écrire. Dans ceux-ci, les cartes remplacent les dés. Un exemple de « draw and write », Welcome to.

Mon verdict : Très bonnes sensations de jeux, très proches du jeu d’origine Yspahan et similaires à un autre jeu qui a bien marché Welcome to. Le jeu tient dans une petite boite, n’est pas long, n’est pas cher et procure suffisamment de plaisir.

Namiji

Namiji est le dernier jeu auquel nous avons joué à Paris est Ludique. Il s’agit d’une variante « stand alone » de l’excellent jeu Tokaïdo de Antoine Bauza. Nous avons joué sur une version prototype. Les dessins de Naïade sont encore magnifiques. La version définitive du jeu devrait arriver pour la fin de l’année 2019.

Namiji

Dans Namiji, vous ne vous promenez pas le long la route du Tokaïdo (entre Kyoto et Edo), mais vous allez pêcher dans la mer intérieure du Japon. L’objectif ici est de rapporter les meilleurs prises en spécialisant sa pèche et en ayant fait de bonnes offrandes aux Kamis. Les mécaniques sont très similaires au jeu d’origine, à l’exception de deux choses :

  1. La rapidité peut être récompensée à la fin.
  2. Nous découvrons nos objectifs stratégiques qu’en cours de partie car nous ne partons pas avec des personnages possédant une stratégie déjà orientée.
    Ces deux exceptions renouvellent le jeu, mais lui donne une saveur plus compétitive et plus aléatoire. Ici les personnages ne donnent pas déjà une orientation au début de la partie et du coup le premier tour se fait à l’aveugle ou au hasard. Ce sont les premières cases sur lesquelles on tombe qui vont orienter notre stratégie.

Mon verdict : Il s’agit du meilleur jeu joué à PEL. Toutefois, il n’égale pas son grand frère Tokaïdo. Si vous n’avez pas déjà Tokaïdo, je pense que cela vaut le coût de posséder Namiji, quand il sortira.

Ajout au 19 septembre 2019

Je viens d’apprendre que Namiji fera l’objet d’un financement participatif via la plateforme Kickstarter dès le 12 novembre pour « the Designer Edition ».
Plus d’informations sur cette page Facebook

Si je devais acheter l’un de ces jeux

De tous les jeux ci-dessus, si je devais en acheter pour compléter ma ludothèque, ce serait Corinth et Namiji.

Et vous ? Avez-vous été au PEL cette année ? Avez-vous essayé des jeux sympas ? Sinon peut-être avez-vous été à un autre festival du jeu, comme par exemple Orléans on joue ? N’est-ce pas Yodok ? Dans ce cas, n’hésitez pas à nous faire part de vos impressions dans les commentaires de cet article.

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