Amour et Chipolatas

, par  Laurent , popularité : 3%

Compte rendu de sortie.

La semaine dernière, nous sommes allés, des amis et moi au théâtre voir : Amours et Chipolatas, une pièce de Jean-Luc Lemoine à la Comédie Bastille. La pièce y passe jusqu’au 25 mars 2007.

Ça devait être une soirée sage. Tout le monde travaillant le lendemain de bonne heure. Le programme : restaurant, théâtre et au lit. Au final, ce fut un peu plus mouvementé.

Le restau

Après s’être donné rendez-vous à la sortie du métro Richard Lenoir, nous prenons la direction de la rue Amelot pour avoir un bon choix de restaurants. Le choix de l’unanimité moins deux se porte pour un restau japonais se trouvant là. Choix qui parait judicieux étant donné que nous n’avons qu’une heure pour diner avant le début du spectacle et les restaurateurs japonais sont reconnus pour leur vélocité. Nous nous sommes trompés : ce fut lent. La patronne étaient débordés. Le cuistot préparaient les commandes des plats à emporter en priorité. Nous avions faim et nous redoutions d’être en retard. Nous n’avons donc pas mangé l’esprit serein, ce qui ne nous a pas permis d’apprécier le repas. Et effectivement, nous sommes arrivés en retard. Heureusement, nous n’étions pas les seuls à être en retard.

La Pièce

Au théâtre de la Comédie Bastille, passe en ce moment une pièce nommée Amour et chipolatas qui a été écrite par Jean-Luc Lemoine alors qu’il n’était pas encore connu. J’ai bien aimé. Le spectacle était sympa, et n’est pas trop lourdaud pour une comédie de boulevard. Nous avons bien rit, bien qu’habituellement, Jean-Luc Lemoine est un humoriste qui me fait en général plutôt sourire que rire aux éclats [1].

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Amour et Chipolatas

Toute la scène se passe autour d’un barbecue. Une jeune femme, qui se marie prochainement, va inviter ses ex-petits amis à partager quelques merguez et chipolatas. Ainsi, vont devoir se côtoyer le temps d’une soirée des personnalités très différentes : Nestor, le beauf VRP à la mentalité d’un Jean-Claude Convenant ; Grégoire, le niais un peu baba-cool ; et Hugo, l’artiste cynique. Chacun pense pouvoir faire changer d’avis la future mariée. Mais, le mari, un jaloux hyperviolent va entrer dans le bal.

L’after

A la sortie du théâtre, nous ne pouvions pas en rester là. D’autant que nous n’étions pas loin de Bastille et sa rue de Lappe. Nous avons donc décidé de boire un verre avant de nous séparer et nous nous sommes retrouvés au Bar des ferrailleurs.

A ce point de mon récit, les détails deviennent flous dans ma mémoire. J’ai du mal à remettre en place la chronologie des évènements. Je me souvient d’avoir vu passer cinq ou six fois des petits verres colorés et d’en avoir absorbé le contenu sucré à haute teneur en alcool. Ils portaient le doux nom de shooter vodka-caramel ou vodka-tagada. Sans compter la bière blanche nécessaire pour étancher la soif. L’ambiance était au beau fixe. Les fous rires fusaient, la musique était entrainante, les écrans géants diffusaient des images de ski extrême et les filles étaient belles. Le kif, quoi.

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Au Bar des Ferrailleurs
Cul-sec !

Mais, passé une heure du mat’, j’ai eu un déclic. J’avais loupé les derniers métros et je travaillais à six heures le matin même. Après une dernière tournée, j’ai donc décidé de rentrer. Je ne voulais pas me mettre trop à l’envers. En petit joueur, j’ai donc ramassé mes mises.

Tout le monde n’a pas fait ce choix. Certains ont terminés la soirée en boite, au Wax. Ils ont donc fait le tour de l’horloge et le lendemain, au boulot, certains présentaient des têtes à faire peur aux premières lueurs du jour. Je ne sais plus comment j’ai fait pour arriver chez moi, mais j’ai quand même réussi à dormir deux heures et demi avant d’aller travailler au petit jour.

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(Attention, il y a un mot de passe).

[1Ce dernier ne joue pas dans sa pièce qui est interprété par cinq jeunes acteurs