En 1372, une vieille dame Yeah Penh aurait repêché dans le fleuve un tronc d’arbre à la dérive. À l’intérieur de ce tronc, elle aurait découvert quatre statues de Bouddha. Elle décida alors de leur consacrer un petit sanctuaire sur une petite proéminence à la jonction entre la rivière Tonlé Sap et le Mékong. C’est devenu la « colline de Penh ». En Khmer : Phnom Penh.
En 1434, le Roi Ponhea Yat quitte Angkor et déplace sa capital à proximité de la colline de Penh. La capitale du Royaume Khmer s’est déplacé souvent dans l’histoire, mais l’établissement du Roi Ponhea Yat a marqué le début du développement de la ville jusqu’à nos jours. C’est en 1866, sous le Protectorat Français, que la capitale du Cambodge s’est stabilisée à Phnom Penh avec la construction du Palais Royal dans cette ville.
Aujourd’hui, Phnom Penh n’est pas encore la concurrente de ses consœurs sud-asiatiques comme Bangkok, Singapour ou Jakarta mais entre seulement dans la compétition. On lui prédit un développement exponentiellement rapide.
Voici le diaporama [1] :

