Trois mois ! Trois films... - commentaires > 300 2007-03-31T14:10:44Z https://www.acadamia.org/Trois-mois-Trois-films#comment102 2007-03-31T14:10:44Z <p>Ah bon, c'est mal d'exalter la bravoure et la camaraderie, et de dénigrer les corrompus libidineux ??? ô__Ô</p> <p>Curieux point de vue, cette critique dans Libé... Autant je peux comprendre qu'on soit choqué par les scènes violentes et/ou politiquement incorrectes du film, autant il me paraît difficile d'y voir un quelconque parallèle avec la politique internationale des USA...</p> <p>Les analogies que nous propose Acadamia en évoquant Fort Alamo ou bien un petit village gaulois me semblent plus appropriées !</p> 300 2007-03-29T08:37:28Z https://www.acadamia.org/Trois-mois-Trois-films#comment101 2007-03-29T08:37:28Z <p>Quand j'ai écrit les lignes ci-dessus, je n'avais pas encore lu l'article du journal Libération du 21 mars de Alexis Bernier et Bruno Icher. J'ai reproduit un extrait de cet article ci-dessous. Effectivement, leur lecture de la symbolique du film permet une réflexion nouvelle a son sujet. Alors, crypto-fasciste ?</p> <blockquote class="spip"> <p>« L'histoire, en deux lignes, raconte la bataille des Thermopyles en 480 avant notre seigneur J.-C., durant laquelle une poignée de Spartiates fanatisés, conduits par le roi Léonidas, opposa une résistance farouche à la gigantesque armée perse de Xerxès. Prétexte à exalter la bravoure, l'esprit de sacrifice et la chaude camaraderie des soldats en jupette, cette histoire minimaliste est aussi l'occasion de dénigrer en vrac les politiciens et les religieux un ramassis de pleutres, corrompus et libidineux, les alliés ces mauvais guerriers qui vous abandonnent dès la première escarmouche et les pacifistes, "ces Athéniens philosophes et amateurs de garçons". Sans oublier, bien sûr, les étrangers en général, complaisamment décrits comme des basanés dégénérés. C'est que, selon l'idéologue neocon et ultraréac Frank Miller, cet épisode glorieux est rien de moins que « l'acte de naissance de la civilisation occidentale », des valeurs qu'il faut, aujourd'hui encore, avoir les couilles de défendre dans le sang et les larmes. »</p> <div align="right"><strong>Libération, le 21 mars 2007</strong></div></blockquote>